Pourquoi donner un accès ?
Vous créez souvent un profil manuel pour répartir les parts (la portion qui revient à chacun) d'un compte ou d'un placement, sans que la personne ait à se connecter.
Quand elle veut accéder elle-même à Gustav, vous lui ouvrez son propre accès, avec son email et son mot de passe.
Tout ce que vous avez déjà configuré reste en place : les comptes et les parts rattachés au profil ne bougent pas.
Comment donner un accès
Seuls l'Administrateur et les Co-administrateurs peuvent donner un accès.
Rendez-vous dans Réglages > Ma famille, puis ouvrez la section Membres de la famille.
Repérez le membre concerné, puis ouvrez son menu d'actions (l'icône à trois points). Cliquez sur Inviter : c'est ce bouton qui ouvre l'accès. Il n'apparaît que pour un membre ajouté manuellement, c'est-à-dire sans email.
Son identité est déjà connue : son prénom, son nom et sa date de naissance sont pré-remplis. Vous renseignez seulement son adresse email, vous choisissez son rôle, puis vous cliquez sur Envoyer.
Pour les détails du formulaire et du choix du rôle, consultez les articles « Inviter un membre de votre famille » et « Les rôles dans Gustav ».
Que se passe-t-il ensuite ?
La personne reçoit l'email d'invitation pour rejoindre votre famille.
Le lien reste valide pendant 48 heures. En cliquant dessus, elle choisit son mot de passe et accède directement à Gustav.
Le profil n'est pas recréé : la personne retrouve son identité et ses données, exactement comme vous les aviez configurées.
Tant qu'elle n'a pas répondu, l'invitation reste affichée avec le statut En attente. Passé 48 heures, elle passe en Expirée, et vous pouvez en envoyer une nouvelle.
Bon à savoir
Le mode famille fait partie de Gustav+.
Vous ne pouvez attribuer qu'un rôle situé en dessous du vôtre. Un Co-administrateur peut donc donner un accès à un Membre, un Observateur ou un Lecteur, mais pas à un autre Co-administrateur.
L'option Inviter ne s'affiche que pour un membre sans email. Si elle n'apparaît pas, c'est que le profil dispose déjà d'un accès.
